Orlando, Florida

orlando-postcardJe n’avais jamais mis les pieds à Orlando jusqu’à ce jour. Mes visites dans l’état de Floride ne furent jamais bien variées dans le passé : La ville de Miami, bien entendu comme une destination obligée pour travailler avec l’Amérique Latine. Parfois, je suis remonté vers Fort Lauderdale ou même jusqu’à Boca Raton. J’avais d’ailleurs écopé d’une note de taxi assez impressionnante cette fois-là, invité par notre représentant à San Maarten dans un hôtel de cette ville. Je devais rencontrer l’opérateur Télécom de cette partie Hollandaise de l’Ile et je n’avais pas bien prêté attention en prenant mon vol depuis México. Arrivé à plus de vingt-trois heures à l’aéroport de Miami, je montais dans un taxi et découvrais qu’il y avait probablement une heure et demie de trajet jusqu’à mon lieu de destination. Le chauffeur de taxi était d’origine Haïtienne, jusque-là rien d’anormal, bien au contraire ; et cela est toujours amusant de se tester au créole. C’était en revanche une femme, moins classique et … blanche, cette fois vraiment pas banal ! Devant mon désarroi, ma conductrice de taxi me proposa un « deal » pour me conduire jusqu’à mon hôtel. Je rassemblai à peu près toutes les devises que j’avais dans mon portefeuille et me résignai. Pour aller à Orlando, il aurait fallu que je m’intéresse à Mickey. Ceci est loin d’être gagné, vu que je ne suis jamais allé à Eurodisney, Marne La Vallée. Donc, je n’avais pas de raison valable sauf à tomber sur la boite technologique basée sur place, et il y en a quelques-unes. Finalement, c’est comme le barycentre des personnes que je rassemblais pour travailler cette semaine sur un projet commun, qui nous amena, chez Disney, sans y aller. L’aéroport a déjà des allures de fête avec une décoration enfantine, colorée, comme un monde enchanté. Je me tourne et je vois beaucoup de familles avec des enfants, des très jeunes enfants dans des poussettes. C’est rafraichissant après des expériences identiques de vols à immense majorité professionnelle où la seule famille à bord ressemble à un intrus, ou du moins traité comme une exception. Le monde de l’insouciance est appréciable donc avec ces décorations et ces visiteurs bien différents des autres aéroports en mode copier-coller. Une fois monté à bord d’un taxi conduit cette fois par un jeune Haïtien noir comme l’ébène et fort sympathique (sa cousine est à bord et il ne cesse de lui dire : « Monsieur est Français ! »), je regarde passer le paysage qui lui ne dépare pas de l’Amérique classique avec ses successions de « malls », de chaines de restaurant dont la diversité est bien pauvre et de chaines d’hôtels. Je complète ma visite d’Orlando le soir, dans le quartier de « Church Street » et referme la parenthèse de cette visite. Rien à signaler de particulier !

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